Etre protégé des étoiles
Qui suis-je ?
14 janvier 2020

Donner du sens à nos actions, à notre travail, à notre vécu nous permet de nous trouver ou de nous retrouver. Notre vie a une raison d’être et parfois nous la perdons en nous activant avec énergie. Et c’est un obstacle qui vient soudain nous chercher, nous titiller, nous faire avancer…

Je m’appelle Christine Camporini et j’ai travaillé dans l’accompagnement humain en parallèle à un fil rouge d’auteur. J’ai été responsable du personnel, rédactrice de journaux d’entreprise tout en ayant publié des livres distribués en Suisse et au Québec.

Aujourd’hui, je marie cet accompagnement humain et d’écriture pour contribuer à permettre aux êtres humains de savoir ce qu’ils font ici. Pourquoi ils sont là.

Donner du sens dans quelles circonstances ?

En général, quand tout va bien, on ne se pose pas trop de questions. Un travail qui roule, une famille joyeuse, des amis en or… Ce n’est pas l’heure des questionnements.

Ce sont souvent les obstacles, ou les fins de cycle qui nous interrogent et nous plongent dans les affres de l’inconfort existentiel, n’est-ce pas ?

Et là viennent les grandes questions. Où vais-je, qui suis-je, que suis-je venu faire sur cette planète ? Nous avons chacun nos questionnements, nos difficultés, voire parfois nos errements. Non, ce n’est pas facile, c’est vrai. Cela vient nous chercher souvent très loin.

Et ce qui semblait évident s’efface pour laisser place à l’incertitude et aux grandes questions. J’ai envie de faire quoi du reste de ma vie ?

quel sens donner à sa vie ?
Et on arrive à un carrefour, on ne sait plus…

Parce qu’on veut retrouver le sens de son métier

Lorsqu’on a choisi un métier par vocation, il est parfois compliqué de se frotter à la réalité extérieure qui ne correspond pas toujours entièrement – voire plus du tout ! – à la raison pour laquelle on avait choisi ce métier à la base.

Et alors là, on fait quoi ? La première chose à faire, à mon avis, c’est de se poser les bonnes questions. Pourquoi avais-je choisi ce métier, au fond ? Est-ce que je m’y retrouve ? Est-ce que je me vois continuer à exercer cette profession pendant encore trente ans ?

La rédactrice humaniste que je suis peut vous aider à vous raconter en vous posant les bonnes questions, tout d’abord. En vous écoutant, aussi. En vous retranscrivant, ensuite. Et en vous soutenant pour faire les liens entre vos aspirations et votre réalité bien concrète.

Vous vous y retrouvez ? Vous renouez avec un nouvel élan ? Vous repartez d’un pied ferme et vaillant vers votre destin, car vous voyez tout le potentiel encore inexploré de votre métier ? Tant mieux, j’en suis ravie. Je constate presqu’à chaque fois que la fierté retrouvée dans une raison d’être dépoussiérée est très bénéfique. Les gens se redressent, se renforcent et ressentent beaucoup de joie à ce souffle retrouvé. Cela va bien au-delà d’un métier. C’est bien plus large. Ce sont des bobos qui disparaissent. Une énergie de vie qui renaît.

Une profession dont on retrouve le sens et les valeurs
Se relier aux valeurs qui ont amené au métier que nous avons choisi

Cela nous incite parfois à certains ajustements. La conclusion de la personne peut être de se dire qu’elle veut encore exercer ce métier. Oh que oui. Mais pas comme ça. Et c’est ainsi que des infirmières continuent à soigner les gens, mais s’installent en tant qu’indépendantes, par exemple. Ou changent d’employeur, de lieu de vie…

Parce qu’on veut changer de métier

Là, c’est très clair. On était comptable, mais on veut devenir énergéticien. Bon. Mais parfois, le pas est difficile à franchir, parce qu’il y a toute l’insécurité qu’il nous faut traverser…

Quand on est un comptable désespéré…

Là aussi, mon métier de rédactrice humaniste aide à franchir le pas. Un pas qui consiste souvent à surmonter sa peur ! La société ne nous incite pas à suivre notre coeur, et parfois, elle a raison. Mais pas toujours.

Se raconter à un autre être humain, raconter ses rêves, sa vision, son ambition, cela aide. Pourquoi ? Parce qu’on ressort renforcé d’un tel exercice. Parce que cela change la vision que nous avions de nous-même. Soudain, on sait pourquoi on veut faire les choses, on le sait très clairement ! Et alors on puise en soi le courage de se lancer. Le regrette-t-on ? Sans doute par moments, parce qu’un chemin vers soi-même est rarement dépourvu d’embûches. Mais celles-ci sont autant de façons de nous révéler à nous-même et au monde. Et alors là, quelle joie que d’être à notre juste place !

donner du sens magnétiseur heureux
… et qu’on devient un heureux magnétiseur

Parce qu’on est jeune et qu’on va pas faire comme papa-maman

Dans mon métier de rédactrice humaniste, je constate que les jeunes ont moins froid aux yeux que leurs parents. Il faut dire qu’ils n’ont pas toute une vie d’employé de mairie derrière eux ! Et aussi qu’ils ont vu leurs parents revenir parfois désespérés de leur taf, dont ils ont fini par se faire licencier sans ménagement. Évidemment, ça donne à réfléchir !

Ils n’ont pas non plus une dure vie de labeur derrière eux les amenant à avoir comme seul horizon la retraite salvatrice. Qui est de toute façon, pour eux, à des années lumière de leur réalité ! Bon, c’est vrai que la retraite est un sujet délicat en ce moment. Mais nos jeunes ne veulent pas attendre d’être à la retraite pour s’enthousiasmer ! Et cherchent donc un métier sympa.

Et ils cherchent, se tâtent, essaient, arrêtent, recommencent… Parfois par la force des choses, parfois de leur propre initiative, provoquant souvent l’incompréhension de leurs aînés…

Il n’empêche qu’il n’est pas facile de vivre dans une société où le travail se raréfie et où les conditions se durcissent. Raison de plus pour choisir un métier qu’on aime. Et pour cela, mon métier de rédactrice humaniste aide à rencontrer.

Nos jeunes veulent souvent mettre du sens dans leur métier. Ils ne doivent donc pas hésiter à aller à leur propre rencontre. Dans un autre article, je raconte comment se raconter permet de se trouver, de se redresser, de mettre du sens dans une existence qui dévoile souvent déjà une partie de sa mission…

Les jeunes se cherchent mais ont moins peur de donner du sens
Les jeunes se cherchent mais ont moins peur de donner du sens

En devenir conscient, c’est particulièrement important si on veut avoir une vie qui nous ressemble. Très tôt, nos jeunes sont confrontés au sens qu’ils veulent donner à leur vie de par leur métier, notamment. Quelle chance, quelque part ! Certes, encore une fois, ce n’est pas confortable. Mais pour atterrir dans les étoiles, il faut viser la lune, disait l’écrivain… Nos jeunes visent la lune. Quelle belle perspective. À laquelle, par mon métier de rédactrice, je suis parfois amenée à contribuer. Quelle chance, n’est-ce pas ?

Parce qu’on veut conter sa vie et laisser sa trace

Après la jeunesse, après une vie qui a évidemment connu son lot de difficultés, vient l’hiver et le moment où il est temps de se retourner. De faire le bilan d’un existence. Qu’est-ce que j’ai fait de ma vie, quelles sont les étapes dont je suis particulièrement fier, qu’est-ce qui a soutenu mes actions, mes convictions en tant qu’être humain ? Quelles ont été mes peines, mes joies, mes regrets ? Quelles sont mes valeurs ? Qu’est-ce que j’ai envie de laisser à la postérité ? Il n’est pas nécessaire d’avoir fait une carrière exceptionnelle pour léguer sa marque de fabrique, son empreinte unique. Il n’est pas nécessaire d’être “spécial”. Nous sommes tous spéciaux, en réalité ! Je n’ai jamais rencontré un seul être humain qui n’en “vaudrait pas la peine”.

un autre éclat, plus profond, plus intense
Un autre éclat, plus profond, plus intense…

Se ra-conter, c’est aussi être apaisé, faire parfois, à ce moment-là seulement, les constats d’une vie éclairée par… par quoi, au fond ? Quel est le ressort qui a permis à mon parcours de rebondir, d’événement en événement ? Toutes nos histoires humaines se ressemblent et pourtant, chacune de nos vies s’éclaire d’une lumière particulière, unique. Il arrive que ce soit dans cette dernière portion de vie qu’on comprenne ce qui a sous-tendu nos actions. Alors, toutes nos facettes s’unifient pour nous donner une image globale, soudain frappante de netteté. Ah, c’était donc ça ma vie ? Les fronts se dérident, l’éclat d’un regard renaît et une une vitalité nouvelle se déploie. Elle n’a certes plus la tonicité de la jeunesse, mais elle a autre chose, une saveur particulière. Serait-ce ce qu’on appelle une forme de sagesse ?

Parfois, cela réveille aussi un nouvel appétit et un nouvel accomplissement naît à partir de ce récit de vie…

Un nouvel appétit, parfois…

Ces rencontres humaines sont à chaque fois un enchantement. Quelle joie de voir un être humain toucher au centre de lui-même… Je ne m’en lasserai jamais. Le talent que la vie m’a donné, je le rends à la vie pour permettre une compréhension, un déploiement, un apaisement. Une perception plus complète d’une réalité humaine précieuse. La vôtre. Je constate chaque jour combien c’est nourrissant.

Christine Camporini, rédactrice humaniste et conteuse de vie. Rédactrice WEB SEO

Mon téléphone : + 41 79 344 63 54 (je suis aussi sur WhatsApp)

Et pour un échange mail : christinecamporini.redaction@gmail.com