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Pourquoi écrire son autobiographie ?

1. Parce qu’on veut se souvenir

Parfois, écrire permet de fixer une histoire, son histoire. Fixer dans sa mémoire, fixer dans son coeur. Lorsqu’on vit un événement fort, un événement marquant, on peut craindre que l’émotion qui nous a submergé au moment où on l’a vécu ne s’estompe et qu’on ne parvienne plus à retrouver la force du moment. Un peu comme quand on a un mot sur le bout de la langue, et que ce mot nous échappe, encore et encore…

Il peut être difficile d’avoir vécu des moments si forts et qui pourtant, malgré tous nos efforts, s’en vont. Alors que, de soi à soi, on aimerait se répéter encore et encore à soi-même une histoire comme une douceur au coeur.

Ecrire son autobiographie comme une douceur qu’on pose dans son coeur

2. Parce qu’on veut se raconter

Se raconter, c’est autre chose encore. Une autre démarche. Se raconter au travers d’un écrit, c’est laisser à l’autre la possibilité de savourer dans toute son intimité la force d’un récit, sans être dérangé par le regard de l’autre, de celui qui a vécu cette histoire. Chacun a son rythme, chacun a son besoin d’intégrer, à sa manière.

Donc, se raconter par un écrit, c’est aussi être délicat pour l’autre. Ne pas s’épancher mais laisser à l’autre la liberté de lire, ou pas, ce qu’on a envie de raconter. Sans lire par-dessus son épaule, justement. Lui ficher la paix… Et faire confiance que l’écrit parviendra à qui en aura besoin.

autobiographie on transmet
Une autobiographie pour se raconter

3. Parce qu’on veut laisser une trace

On est venu sur terre parce qu’on a une expérience à partager. Écrire, c’est aussi avoir envie de laisser une trace de son passage. Pour maintenant, bien sûr, mais aussi pour après. On a des amis, on a des enfants, des petits-enfants, des arrières-petits-enfants. Et on a envie de raconter comment c’était, avant. Avant Internet, par exemple. Avant, quand le temps s’étirait et prenait son espace…

Raconter la sagesse de cette vie différente, où on allait chercher le lait à la laiterie, où les petits commerçants du village connaissaient tout le monde… Est-ce que d’ailleurs, il n’y a pas une sorte de revivante de cette époque, une nostalgie à tout le moins ?

4. Parce qu’on veut être rejoint

Parfois, coucher nos émotions sur le papier permet de les apprivoiser et ensuite, de pouvoir en parler plus sereinement. Donc notre vrai besoin derrière cette écriture-là, c’est d’écrire pour partager. Pour partager, d’humain à humain. Parce qu’on a tous besoin d’avoir le coeur parfois réchauffé !

écrire et partager dans la joie !

5. Pour son aspect thérapeutique

Écrire a aussi un aspect thérapeutique qu’on oublie trop souvent. Qui est pourtant souvent très soignant, très aidant. Il est vrai qu’écrire n’est pas toujours possible pour tout le monde, soit parce que physiquement, on n’est pas suffisamment en forme. Soit parce qu’on n’a pas les mots, qu’on ne sait pas écrire comme d’autres ne savent pas peindre.

C’est pourquoi il est parfois utile de faire appel à un rédacteur qui a à la fois la plume facile et emphatique mais aussi une capacité à créer le lien avec l’autre. C’est mon cas, puisque j’ai accompagné de nombreuses personnes dans des moments difficiles de leur histoire. Ce qui me touche particulièrement, c’est de constater combien il est bénéfique d’écrire pour l’autre. Combien cela change son regard sur lui-même. C’est prendre un autre angle de vue sur sa vie, et cela me bouleverse à chaque fois. Car j’y vois si souvent ensuite un changement de regard sur soi-même, une nouvelle compréhension de qui on est. Un changement souvent majestueux.

Et ça, waouh. Je me dis que la vie ne m’a pas prêté ce talent d’écriture pour rien.

Mon téléphone : + 41 79 344 63 54 (je suis aussi sur WhatsApp)

Et pour un échange mail : christinecamporini.redaction@gmail.com