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Christine Camporini rédactrice WEB SEO

Christine Camporini, rédactrice humaniste, conteuse de vie et rédactrice WEB SEO

Je passe ma vie à raconter – avec bonheur ! – l’histoire des autres. Mais peut-être, puisque vous vous arrêtez sur ce site, avez-vous envie d’en savoir un peu plus sur moi. Alors voilà.

Née le 1er mai 1965, le jour de la fête du travail, j’ai longtemps cru qu’on défilait ce jour-là pour moi. Notez que le même syndrome doit accabler tous ceux qui sont nés le jour de la fête nationale dans leur pays ! Sans parler de Noël, l’angoisse absolue !

Rédactrice web et de tranches de vie… mais j’ai eu une vie avant !

La rédaction s’est imposée à moi, grâce, je dois le dire, à la découverte d’une fille formidable, Lucie Rondelet, qui a créé un cours sur la “rédaction WEB SEO”. Une jeune femme formidable et très inventive, qui va son chemin avec force, détermination et générosité. Auparavant, je savais que je savais écrire, mais je ne savais pas exactement quoi faire de ce don ! Et voilà que Lucie est arrivée dans ma vie !

Il y a eu bien d’autres rencontres : Morgane Leroy, Oliver Govart, Mathieu Verne, Leslie Merle… j’en oublie, j’en oublie, mais ce sont des personnes qui ont à coeur de vivre de leur art et de se déployer hors des sentiers battus. Chacun, ils m’ont amené un morceau de ciel bleu.

Pourquoi la rédaction, d’ailleurs ?

La rédaction mène à tout !

Vous le verrez dans mon portfolio, si la curiosité vous y guide : J’ai écrit trois livres, qui ont eu du succès en Suisse et au Québec. Mais aussi des journaux d’entreprise, des spectacles d’entreprise, des chansons, paroles et musique, des poèmes, j’ai co-écrit des spectacles artistiques et d’entreprise… quel bonheur, quelle joie toujours renouvelée !

Ce qui m’a durablement poursuivie, ce sont deux choses en particulier :

  1. Ma grand-mère qui, alors que je lui avais écrit un texte alors que j’avais onze ans, est venue vers moi me demander quel auteur j’avais recopié. Mais… c’est de moi, grand-maman ! Elle n’a jamais voulu me croire, mais j’y ai vu la preuve d’une destinée.
  2. Mon professeur de français qui, alors que j’avais douze ans, a rendu des “compositions” à toute la classe. Bon, alors voilà, la meilleure copie est celle de Christine. Comme je ne peux pas la noter 7 sur 6 (qui était la note maximum) tous les autres ont une bonne en moins. Amère expérience pour moi, car j’ai été haïe, mais belle consécration d’une vocation, au-delà de la maladresse d’un professeur…

De l’administration…

Pour fuir une enfance quelque peu étouffante et prendre ma liberté, j’ai décidé de ne pas faire d’études, je ne voyais pas trop lesquelles, d’ailleurs. J’avais quelque part au fond de moi l’envie très forte de ne pas être formatée, de rester libre. Oui, la liberté – la mienne et celle des autres – est un peu le leitmotiv qui guide ma vie. Pas envie qu’on mette mon intégrité dans une jolie petite boîte !

Bon, pas faire d’études est tout de même tout relatif puisque j’ai fait une maturité académique à 19 ans (le bac en France) et que, partie à 18 ans de la maison pour découvrir le vaste monde du travail, j’ai choisi de faire un diplôme de secrétaire…. de direction, s’il vous plaît. Être le bras droit du patron me plaisait, car cela donne beaucoup de marge de manoeuvre, n’est-ce pas.

une application concrète d'un travail administratif !

J’ai pu ainsi travailler dans l’industrie, l’import-export, la gérance immobilière, la banque, la finance, la presse… J’ai côtoyé des directeurs et des ouvriers, des employés et des chercheurs, des journalistes et des préposés à la rotative du journal. Je les ai tous aimés, car l’humain, c’est ce qui me semble le plus parfait. Parfait, dans toutes ses imperfections.

J’ai même, à une époque où ce n’était pas encore la grosse machinerie que c’est devenu depuis, eu la chance de travailler au World Economic Forum et, jeune femme naïve et émerveillée, d’y rencontrer des chefs d’État. Je me souviens notamment avoir croisé seul dans une neige qui tombait dru Nelson Mandela qui irradiait, il n’y a pas d’autre mot. Cette rencontre dans un paysage féérique marque encore aujourd’hui mes journées. Il est des êtres qui vous laissent une trace indélébile.

… au service du personnel !

J’ai adoré être – au sens propre – au service du personnel. J’étais là pour aider les gens, les accompagner, les aider à se déployer, à rayonner… Quelle joie ! J’ai eu la chance de pouvoir oeuvrer notamment dans le milieu étatique, en Suisse, où l’on s’occupait aussi des personnes qui étaient plus en difficulté que la norme. Et qui parvenaient à rayonner, elles aussi. Car quand on fait confiance à un humain, c’est marrant, il devient tout ensoleillé !

Et puis un jour… patatras !

Très heureuse dans mon métier consistant à accompagner l’humain vers le meilleur de lui-même, la société s’est mise à changer sans vraiment crier gare. Comme dans d’autre professions, ma fonction est devenue un “outil” destiné à casser l’autre. Alors ça, c’est sûr que je n’ai pas pu – qui le peut, d’ailleurs, sans entamer durement sa santé. Et, engagée dans mon métier comme je l’étais, j’étais aux premières loges de la casse à venir.

Comme tant d’autres, j’ai fait un burn-out.

Le tsunami a été total. Je perdais le sens de mon travail, le goût de celui-ci, les discussions avec les collègues, le lien social… Il n’est pas simple de se reconstruire, même si on en ressort plus fort qu’avant.

Mais j’ai une pensée très attristée pour tous ceux qui ont cru ce qu’on leur disait “vendez-vous comme des bouteilles de coca”, (parole de RH 2.0… à des chômeurs désemparés) alors que rien ne ressemble plus à une bouteille de coca qu’une autre bouteille de coca !

Je me suis relevée, j’ai fait plein de choses dont cette formation en rédaction WEB, le talent que le ciel m’a confié. La rédaction, hein, le WEB est juste un plus très puissant pour qui veut vendre sur le Net… Cependant, tout le monde n’est pas fait pour être entrepreneur et chacun doit avoir sa place. Je crois en un monde où l’on collabore. Car c’est ça, la vraie loi de la jungle. La collaboration.

C’est pourquoi d’ailleurs j’ai développé de multiples talents. De rédactrice WEB SEO https://ma-plume-illumine-vos-mots.ch/redaction-web-seo/ (pour permettre à votre entreprise de remonter sur google, et donc de vendre plus), à rédiger une autobiographie ou des événements de vie, https://ma-plume-illumine-vos-mots.ch/ecrire-une-autobiographie-2/ le choix est large et peut évoluer au gré de vos envies. Vous avez envie d’un poème pour un être cher ? Je peux vous l’écrire.

Une personnalité multiple

Quand on fait le métier d’écrire, c’est forcément qu’on est de nature curieuse. Et en effet, ce métier m’amène à me déployer bien au-delà de ce que j’aurais imaginé.

Je me suis en effet retrouvée à créer aussi – avec d’autres – une coopérative de soins à domicile “sans chronomètre à la place du coeur” comme le dit mon amie Ariane Borel et sans hiérarchie. A l’ère du contrôle sur tout, il est évident que c’est un peu novateur ! 😄 Ça y est, c’est créé, il ne reste plus qu’à trouver les sous et avoir l’autorisation d’exercer, ce qui en saurait tarder. La joie de faire un tel cheminement, sur trois ans, est immense. Parce que cela a été traversé de mes connaissances en gestion du personnel, en communication non violente, en collaboration avec une collègue qui est dans les soins depuis près de trente ans… Nous suivons notre bonne étoile, comme le dit ma collègue Nicole… Nous y avons toutes deux mis notre âme puis avons été rejointes par sept autres passionnées et passionnés !

Je suis donc multi-facettes ce qui me permet d’être très efficace pour mes clients qui sont aussi mes partenaires, puisque nous travaillons pour le même but. C’est un grand honneur pour moi de les mettre en valeur, toujours. Quelle joie, ce métier !